Les voitures électriques: 4 modèles

Je vais passer en revue aujourd’hui 4 modèles électriques, que j’ai tirés de wikipedia. Pourquoi ceux-là? Parce que je les ai trouvés et qu’ils ont des particularités intéressantes à voir. Cela pourra permettre de voir certaines caractéristiques particulières communes au design des nouvelles voitures électriques.

La REVA (voiture fabriquée par une compagnie indienne, populaire en Angleterre)

Poids: 745 kg
Vitesse maximale: 70 km/h
Autonomie: 80 km
Places: 4 *2 adultes et 2 enfants
Prix: 16 000$
Type de batteries: Batteries de plomb

C’est clair, c’est une voiture de ville. On le voit à la vitesse maximale et l’autonomie limitée, mais il est très populaire à Londres. Son prix est relativement abordable, mais je ne m’assoirais pas à l’arrière, personnellement. Puisque cette voiture est si petite, elle n’est pas assujettie aux tests obligatoires de sécurité, mais les tests ont montré que sa cotte était assez… pathétique. C’est d’ailleurs le cas de toutes les voitures électriques limitées à la ville.

La batterie de plomb est le modèle de pile rechargeable le plus ancien et primitif au monde! Ces batteries sont plus lourdes, peu efficaces et sont très dommageables pour l’environnement, car elles utilisent du plomb et des acides. Par contre, ces batteries perdent leur potentiel moins rapidement que les autres modèles de batteries rechargeables. Mais le poids est toujours un facteur limitant dans les voitures électriques petites.

La Buddy (Voiture Norvégienne)

 

Poids: 1020 kg
Vitesse maximale: 80 km/h
Autonomie: 40-80 km (dépendant de la saison, car elle survit mal à l’hiver Norvégien)
Places: 3
Prix: 25 000$ (Vous avez bien lu, il ne manque pas de zéro, rien)
Type de batteries: Lithium-ion

Une autre voiture de ville, de modèle assez simple. Comme il faut mettre le chauffage l’hiver, l’autonomie de la voiture en est diminuée. Et personnellement, je ne vois pas où l’on peut placer une troisième personne dans la voiture, sauf peut-être en l’assoyant sur le frein à main.

Le problème des batteries d’ions de lithium est que leur durée de vie est limitée. Avec le temps, même sans les recharger, leur potentiel se désagrège (on estime que leur potentiel diminue de 20% par année). On estime que la durée de vie de la batterie de la Buddy est donc de 2 à 5 ans, dépendamment de l’utilisation. Encore une fois, c’est faible…

Le montant demandé pour acheter cette boîte à savon électrique peut sembler élevé à première vue. Par contre, il faut savoir que c’est la 4e voiture la moins chère du pays, après un modèle de KIA, une voiture urbaine de Peugeot et la Matiz de Chevrolet.

La Zenn (Zero Emissions, No Noise, voiture canadienne avec une manufacture à Saint-Jérôme)

 

Poids: 544 kg
Vitesse maximale: 45 km/h
Autonomie: 54-90 km (dépendant des conditions de l’hiver au Canada)
Places: J’en vois 2
Prix: 12 000 - 16 000$
Type de batteries: Batterie de plomb (pour l’instant, car il y aura bientôt un changement à la batterie de céramique EESU)

Je voulais mettre ce modèle, car il est fabriqué au Québec. Par curiosité, je crois que ce serait bien que j’aille leur rendre une petite visite pour voir l’une des dernières voitures faites au Québec.

L’automobile est encore une fois un modèle urbain. 45 km/h comme vitesse maximale, on y croit à peine! Par contre, pour une voiture urbaine et son prix, c’est un modèle raisonnable.

La nouvelle batterie EESU en céramique risque d’être une bonne avancée au niveau des batteries de voitures électriques. Elle est 2 fois plus légèrte que les batteries aux ions de lithium, son plus proche concurrent, son volume est plus petit, elle se charge en quelques minutes (au lieu de 4 à 8 heures), ne contient pas de matériaux dangereux et perd son potentiel moins rapidement.

La Tesla Roadster (J’avoue, je la ramène souvent et j’ai un faible pour cette voiture sport ^^)

Poids: 1220 kg
Vitesse maximale: Beaucoup, mais pour vous donner un aperçu, elle fait du 0 à 100 km/h en 3.9 secondes, quoique les test drive disent plutôt 5.7 secondes.
Autonomie: approximativement 400 km
Places: 2, si on n’inclut pas la valise à l’arrière.
Prix: 100 000$
Type de batteries: Lithium-ions

On estime que la durée de vie de la batterie du modèle est de 160 000 km. Bon, je parle souvent de la Roadster, mais il faut bien comprendre que c’est LA Ferrari des voitures électriques. Tous les écotechnos de ce monde sont tombés en admiration devant ce design d’avant-garde. Son style est beau, elle fait l’envie de tous les concessionnaires, elle a une bonne autonomie, une puissance de voiture sports, etc.

En plus, il faudrait aussi parler des matériaux. L’armature classique d’une voiture est faite d’acier, alors que celle de la Tesla est faite d’un composite de carbone, qui n’a pas la résistance de l’acier, mais a un poids extrêmement léger. En employant un bon design de voiture, cela permet de rendre l’automobile plus résistante aux impacts qu’une voiture en acier, tout en allégeant le poids, ce qui est un must pour les voitures en général, mais encore plus pour les électriques. Pour voir comment on a conçu avec ce nouveau matériau, vous pouvez voir que l’avant est plus “rond” qu’une voiture sport en acier, ce qui permet de redistribuer la force vers les côtés, qui ont probablement été renforcis.

Les conclusions

Vous aurez probablement remarqué des trucs communs, surtout chez les premiers modèles.

Le premier point est qu’aucune de ces 4 voitures n’appartient à une filière d’une compagnie importantes de voitures, comme Toyota, Fort, GM, etc. Ces 4 modèles viennent de petits fabricants qui ont de petites parts de marché et qui innovent dans un domaine que boudent les plus gros fabricants de voitures: celui de petits marchés isolés; pour les 3 premiers modèles, cela s’adresse à des utilisateurs urbains comme moyen de transport alternatif au transport en commun et à d’autres moyens, par exemple. Pour la Tesla, cela s’adresse à une clientèle plus aisée, friande de voitures sports, mais qui gardent en tête une certaine simili-pensée écologique.

Bien entendu, les gros fabricants ont aussi commencé à sortir leurs modèles de voitures électriques dans les salons de l’auto, mais ils ne cherchent pas le même marché que les plus petits vendeurs de voitures spécialisés, et ils sont encore bien en arrière de ceux-ci au niveau de l’innovation technologiques. L’innovation, d’ailleurs, vient surtout de petits producteurs, qui ont soit déjà commercialisé leur voiture ou dont le brevet a été acheté par les Ford et Toyota de ce monde. Une autre preuve que ces gros producteurs n’ont pas l’expertise nécessaire dans leurs groupes pour effectuer des développements adéquats dans le domaine de la voiture électrique.

Le second point est le poids. Pour vous donner une référence, la Toyota Yaris a un poids d’environ 1000 kg. La Honda Civic, l’auto la plus ordinaire du monde, a un poids de 1380 kg. Et ils n’ont pas de batterie lourde à contenir, comme ces modèles plus haut (la batterie peut faire presque la moitié du poids de certains modèles d’automobiles électriques, ça ne laisse plus grand place pour les matériaux!). Dans les modèles économes d’énergie, ce qui est encore plus important avec une voiture électrique, vu une faible autonomie, le poids est un enjeu majeur qui limite la puissance du moteur. Vous vous rappelez de vos cours de physiqueet de la fameuse formule:

F= m * a (Force = masse x accélération)

Cela veut dire que pour avoir une même accélération, à poids différent, il faut que le moteur fournisse plus d’efforts avec une voiture plus lourde.

D’ailleurs, un petit point important pour les intéressés: le seul facteur qui fait avancer une automobile, c’est la force de friction des pneus effectués sur le sol. Je n’irai pas m’aventurer plus loin (j’ai déjà simplifié pas mal de trucs que des gens ont passé une vie à bâtir…), car je ne suis pas ingénieur mécanique et que je n’ai pas étudié la thermodynamique et la mécanique automobile suffisament…

Pour terminer, si vous avez encore du temps après avoir lu ce texte, je vous suggère de regarder cette conférence, sur “Winning the Oil Endgame”, extrêmement intéressante, qui traite de certains sujets abordés ici. On parle d’ailleurs des composites de fibre de carbone, ce nouveau matériau qui pourrait remplacer l’acier dans la structure automobile, ainsi que de l’influence du poids dans la consommation du moteur.

 

De l’architecture dans les ports…

Voilà le musée nomade de New York/Santa Monica. Je dois donner le nom de deux villes, car il a été créé en 2005 par Gregory Colbert et Shigeru Ban (le type de l’architecture avec le carton) pour la ville de New York, avant d’être déménagé l’année suivante pour Santa Monica, Californie. Sa particularité? L’extérieur du bâtiment est composé de 152 conteneurs de transport par bateau.

L’architecture par conteneurs devient relativement populaire dans le monde (wikipedia). Les conteneurs sont souvent des produits relativement abordables et leur structure est conçue pour soutenir des poids extrêmement lourds. Un conteneur neuf peut coûter 6000$, et a une taille standard de 8 pieds par 20 pieds (quoique l’on a des 8×40, 8×45, 8×48 et 8×53). En modifiant la structure des conteneurs, il est possible d’ajouter les composantes nécessaires à une maison: isolation, fenêtres, etc.

Les conteneurs ont été utilisés pour fabriquer des maisons, des bureaux et même des studios artistiques. C’est aussi un matériau de choix pour les nouvelles maisons vertes.

Bien sur, ces conteneurs ont aussi des problématiques majeures. Leur format est bien particulier… Une pièce de 8 pieds de largeur, c’est relativement petit. Cela permet donc de créer des espaces très allongés, mais peu larges. Il est possible de modifier ce design par de bonnes méthodes de constructions, mais cela rend la tâche de construction plus compliquée.

Je trouve cela assez particulier, car je crois que, comme plusieurs, un conteneur à transport est probablement l’une des dernières places dans lesquelles j’habiterais. Mais à voir la qualité des constructions et la beauté du design, mon opinion à ce sujet a pas mal changé.

Salon national de l’environnement 2008

Je ne veux pas trop être dernière minute, pour les intéressés, mais en fin de semaine, c’est le Salon National de l’Environnement au quai du Vieux-Port. Il y aura une centaine de kiosques, des conférences assez intéressantes pour tous les milieux de l’environnement et quelques petits mini-cadeaux. Si vous amenez votre journal métro pour le recycler, on vous en donnera un d’ailleurs, il paraîtrait.

Si vous êtes intéressés, c’est un événement pas mal à voir, et en fin de semaine ils annoncent chaud. Ça fait toujours du bien de se trouver au Vieux-Port… Personnellement, je travaille vendredi et samedi, mais je serai là-bas dimanche pour voir le Salon.

Un nouveau besoin primaire?

Bon, ce message va contenir pas mal de trucs. Tout d’abord, concernant mon absence prolongée sur le blogue: en ce moment, j’ai beaucoup de changements personnels à faire, et ça ne va pas toujours pour le mieux dans mon cas. Je n’ai pas mauvais caractère (Manx n’a jamais mauvais caractère), mais je dois avouer que je suis d’humeur moins… “sérieuse” en ce moment. Si vous voyez que j’écris de façon plus légèrte, c’est normal.

Deuxième point: je travaille maintenant 27 ou 36 heures par semaine. Ce n’est pas grand chose, mais c’est séparé sur 2 à 3 jours… à 9h30 de travail par jour. Un job de lifeguard, c’est facile, mais ça laisse le cerveau atrophié d’avoir si peu travaillé. Je lis beaucoup en attendant, mais sur des trucs que j’ai, pour la majorité, déjà écrits. Et bon… il y a le facteur été qui pourrait changer le ratio de mes billets. J’essaierai de ne pas en gâcher la qualité ^^, mais j’avouerais que de trouver plus de sujets devient une épreuve de plus en plus. Il me reste encore 4-5 idées en tête, malgré tout…

Mais aujourd’hui, c’est mon 100e billet. Et je me disais que je parlerais d’une des choses les plus importantes actuellement: le transport.

Je me rappelle de mes cours au secondaire - il y a environ 5 ans - où on nous parlait des besoins de l’être humain. Ils étaient séparés en deux catégories: les besoins primaires et secondaires. Bien entendu, les besoins primaires sont ceux nécessaires à l’être humain pour survivre: se loger, se vêtir et se nourrir. Les deux premiers besoins sont nécessaires pour arriver à résister adéquatement aux intempéries de Mère Nature, que ce soit la température ambiante ou les catastrophes naturelles (nous n’avons pas le pelage d’un mouton). Le dernier besoin, quant à lui, est un des moyens (le plus important) que nous avons d’apporter l’énergie nécessaire à notre corps pour effectuer nos actions et activer nos fonctions motrices.

Bien sûr, dans tout cela, je n’inclus pas les besoins psychologiques, dont le plus important est d’aimer. Ce n,est pas si important d’aimer quelqu’un en particulier, mais simplement d’aimer.

Enfin, d’un point de vue Nord-Américain Occidental, je crois de plus en plus qu’un de nos besoins secondaires gagne en importance, au point de devenir un besoin primaire: celui de se déplacer ou de déplacer des objets. On pourrait dire que c’est le transport.

Le transport, à la base pratiqué avec nos bras et nos jambes, a connu de nombreux changements. L’arrivée de la Civilisation serait, par exemple, attribuable à l’invention de la Roue comme moyen de transport, il y a probablement environ 6000 ans.

 

Depuis, nous avons domestiqué des animaux et créé des machines pour le transport, que ce soit le vélo (une oeuvre extrêmement complexe et efficace… En pédalant un coup, vous avancez de bien plus qu’une révolution de votre pied) ou l’automobile. Nos villes ont été conçues sur la base des transports; même le système seigneurial du Québec permettait à presque tous les serfs d’avoir un accès facile à la voie navigable du Saint-Laurent, à l’époque où le transport par bateau était le plus efficace. Les voies romaines, dans le passé, sont un des moyens par lequel l’Empire s’est étendu pendant 500 ans (si vous voyez une image des voies romaines, vous verrez que le but principal était de défendre et attaquer les frontières facilement et d’y envoyer des troupes, et non de faciliter le voyage dans l’empire). Le transport est maintenant devenu un moyen essentiel pour répondre à nos besoins primaires. Que ce soit pour aller chercher les matériaux nécessaires à la fabrication d’un logement, transporter nos vêtements ou notre nourriture, ces produits parcourent des distances de plus en plus grandes (quoique le dogme risque de changer bientôt).

Donc, on sait que se déplacer est quelque chose de nécessaire pour combler nos besoins primaires, mais je crois que c’est maintenant plus que ça. Le transport, peu importe le moyen, est devenu un besoin humain important, et je dirais même essentiel.

Alors je me demande un peu: selon vous, quel est un besoin qui vous est essentiel?

Moi, j’ai besoin de voyager, d’aller voir ailleurs, même si ce n’est qu’à Montréal. C’est un peu ironique que je n’aie pas encore de permis… Mais j’emploie tous les autres moyens de transport ^^. Pour moi, le transport, c’est un besoin majeur!

Retour de GN

Il est dimanche, 2h45 et je viens de revenir du mini-GN d’une demi-journée hier ^^. En fait, je suis proche des organisateurs et on a eu une petite soirée autour du feu, bière à la main, à faire quelques jeux à boire.

Le GN a vraiment été bien ^^. Mon paladin a fait preuve d’un roleplay excellent, avec quelques tactiques pour contourner des trahisons que je savais que je recevrais… Quand on s’allie à une nécromancienne et un wanna-be empereur pour butter des orcs, il faut savoir aussi faire attention à ses arrières, vous savez ^^. Comme c’est un GN, il n’y a jamais vraiment de gagnants ni de perdants, mais j’ai quand même fini tué quelques minutes avant la fin du GN, entouré par une douzaine de zombies. J’en ai amené une bonne pelletée avec moi.

Je me prends une pause, je me repose les os de la cage thoracique, qui sont épuisés d’avoir soutenu les 20-30 livres de cotte de maille que j’avais sur le dos pendant 5 heures, et je vous reviendrai dans la semaine. En attendant, reposez-vous et soyez de bons geeks ^^.

Quand j’aurai des photos de l’événement, j’en laisserai une ou deux ici.

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